Toute la vie sur Terre est tributaire de l'eau. Sans elle, les êtres humains ne survivent que quelques jours, et la planète toute entière serait totalement stérile.
         
 

Population et stress hydrique

 
      Source: Groupe d'analyse des systèmes hydriques, Université du New Hampshire. Les données sont disponibles sur le site http://wwdrii.sr.unh.edu/; UN/WWAP 2006, UN World Water Development Report 2  
 

a demande pour l'eau est de plus en plus importante : la population mondiale augmente et la consommation personnelle suit la même tendance. Pourtant, il n'y a pas plus d'eau sur Terre qu'il y a 2 000 ans, époque où elle était utilisée par une population équivalant à 3 % de la population actuelle. Actuellement, pour répondre à la demande agricole, industrielle et domestique, nous prélevons l'eau des fleuves, des lacs et des nappes souterraines à un rythme supérieur à celui de leur renouvellement naturel.

De plus, les sources d'eau douce sont menacées par la pollution : égouts, rejets industriels toxiques, pesticides et engrais se déversent dans nos lacs et rivières ou s'infiltrent dans les eaux souterraines. Cette pollution des eaux nuit gravement à notre santé. Chaque année, des millions de gens meurent de maladies liées à l'eau, comme les diarrhées, par exemple. L'environnement se dégrade et les espèces sauvages sont menacées.

Trente et un pays - situés pour la plupart en Afrique et au Moyen-Orient - souffrent déjà d'un manque chronique d'eau douce. Et la situation devrait considérablement s'aggraver. D'ici à 2025, on prévoit que plus de 2,8 milliards de personnes de 48 pays connaîtront un stress hydrique ou une véritable pénurie d'eau. D'ici à 2050, le problème concernerait 4 milliards de personnes de 54 pays - soit environ 40 % de l'humanité. Au cours des 25 prochaines années, il est probable que l'Ethiopie, l'Inde, le Kenya, le Nigéria et le Pérou manqueront d'eau. Certaines régions chinoises souffrent déjà d'un manque chronique.

Il est peut-être déja trop tard pour éviter une crise de l'eau dans les pays dont la population augmente rapidement. Mais il faut absolument que le monde apprenne à la conserver, à moins la polluer, à gérer l'offre et la demande et, là où cela se révèle nécessaire, à ralentir la démographie et à lutter contre la surconsommation.

   
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